Sommaire
- Ce qui a été simplifié pour les bailleurs
- Quels bailleurs sont désormais concernés ?
- Quel avantage fiscal espérer ?
L’essentiel à retenir
- Le dispositif est désormais ouvert sur l’ensemble du territoire, sans restriction de zone géographique.
- Les bailleurs peuvent investir dans le neuf comme dans l’ancien sous conditions de travaux.
- L’avantage fiscal repose sur un amortissement pouvant aller jusqu’à 5,5 % par an.
Ce qui a été simplifié pour les bailleurs
La principale simplification concerne la fin du zonage géographique. Contrairement au Pinel, limité à certaines zones tendues, le dispositif Jeanbrun s’applique partout en France, ce qui ouvre davantage d’opportunités aux bailleurs.
Autre changement important : le mécanisme fiscal est plus direct. Il ne s’agit plus d’une réduction d’impôt classique, mais d’un amortissement déductible des revenus fonciers, y compris en location nue. Cela rapproche le dispositif de la logique du LMNP, tout en restant sur de la location vide.
Quels bailleurs sont désormais concernés ?
Le dispositif vise les particuliers qui souhaitent investir dans un appartement en immeuble collectif, dans le neuf ou dans l’ancien.
Pour l’ancien, l’accès est également facilité dès lors que les travaux représentent au moins 30 % du prix d’acquisition et permettent une amélioration énergétique significative. Cela peut concerner de nombreux bailleurs qui hésitaient à se lancer dans un projet de rénovation.
En revanche, les maisons individuelles restent exclues du dispositif.
Quel avantage fiscal espérer ?
Le principal intérêt reste la baisse de l’imposition sur les revenus locatifs.
Selon le niveau de loyer choisi (intermédiaire, social ou très social), l’amortissement peut atteindre entre 3,5 % et 5,5 % par an dans le neuf, avec des plafonds annuels pouvant aller jusqu’à 12 000 euros.
Pour les bailleurs fortement imposés, le gain fiscal peut être significatif, surtout sur un horizon de 9 ans.
Cette simplification peut clairement remettre en route certains projets d’investissement, notamment dans l’ancien rénové.
Pour les bailleurs, le vrai enjeu reste de vérifier la rentabilité globale : plafond de loyer, montant des travaux, fiscalité à la revente et tension locative locale.
SOMMAIRE
- Ce qui a été simplifié pour les bailleurs
- Quels bailleurs sont désormais concernés ?
- Quel avantage fiscal espérer ?


