Sommaire
- Quels logements paient plus : la valeur locative et les équipements
- Une décision désormais locale : rôle des maires
- Recours et suivi des calculs : sécuriser sa taxe foncière
L’essentiel à retenir
- La hausse moyenne est de 63 € par logement, mais peut atteindre 200 € selon les caractéristiques.
- Éléments comme eau courante, chauffage, baignoire, WC ou lavabo impactent le calcul.
- Les maires décident désormais d’appliquer ou non la hausse pour leur commune.
Quels logements paient plus : la valeur locative et les équipements
La taxe foncière se base sur la valeur locative cadastrale. Celle-ci est augmentée selon la présence d’éléments de confort :
- Baignoire : +5 m²
- Eau courante et douche : +4 m²
- WC et lavabo : +3 m²
- Électricité : +2 m²
Ainsi, même des logements similaires peuvent voir des montants très différents selon ces critères. Selon la DGFiP, 13 % des logements français n’ont toujours pas certains équipements : plus de 4 millions sans chauffage, 855 000 sans toilettes et 158 000 sans eau courante.
Une décision désormais locale : rôle des maires
Initialement prévue par Bercy pour 2026, la hausse a été suspendue jusqu’au printemps pour éviter un tollé. Les communes peuvent désormais décider d’appliquer la régularisation après les municipales.
Pour que la hausse s’applique en 2027, les maires doivent adresser un courrier à la DGFIP avant fin septembre. Ceux qui ne se manifesteront pas pourront le faire l’année suivante. Les propriétaires touchés recevront alors un mail sur leur espace impôts si le montant dépasse la moyenne nationale de 63 €.
Recours et suivi des calculs : sécuriser sa taxe foncière
Les propriétaires peuvent contester la taxe en cas d’erreur : mauvaise évaluation, exonération non appliquée ou logement vendu toujours imposé. Les réclamations sont possibles jusqu’au 31 décembre 2026, en ligne via l’espace sécurisé des impôts ou par courrier.
Pour anticiper ces variations et mieux gérer les charges, il est utile d’utiliser des outils de gestion locative comme BailFacile, qui centralisent les dépenses et permettent de suivre la rentabilité de chaque bien, même face à des hausses locales imprévues.


