Sommaire
- Quelles décisions peuvent être contestées ?
- Un délai de 2 mois strict et non prorogeable
- Les conséquences d’un oubli ou d’une inaction
L’essentiel à retenir
- Les décisions d’assemblée générale peuvent être contestées par les copropriétaires concernés.
- Le délai de contestation est de 2 mois à partir de la notification du procès-verbal.
- Passé ce délai, la décision ne peut plus être remise en cause, même en cas de désaccord.
Quelles décisions peuvent être contestées ?
Les copropriétaires peuvent contester certaines décisions prises en assemblée générale, notamment lorsque celles-ci concernent la gestion de l’immeuble, les travaux ou la répartition des charges.
La contestation peut être fondée sur plusieurs motifs, par exemple une irrégularité de procédure ou une décision jugée contraire au règlement de copropriété.
Un délai de 2 mois strict et non prorogeable
Le délai de contestation commence à courir à partir de la notification du procès-verbal de l’assemblée générale.
Ce délai est strict : une fois les deux mois écoulés, la décision devient définitive et s’impose à tous les copropriétaires, même à ceux qui étaient opposés lors du vote.
En pratique, cela signifie qu’un copropriétaire doit agir rapidement s’il souhaite contester une décision.
Les conséquences d’un oubli ou d’une inaction
Ne pas agir dans les temps peut avoir des conséquences importantes.
Un copropriétaire peut se retrouver contraint d’accepter des travaux, des charges supplémentaires ou des décisions de gestion sans possibilité de recours.
Cela peut également impacter directement la rentabilité d’un bien locatif, notamment en cas de hausse de charges ou de travaux votés en assemblée générale.
Pour un propriétaire bailleur, la copropriété est un élément central de la gestion du bien.
Ne pas suivre les décisions d’assemblée générale ou laisser passer le délai de contestation peut entraîner des coûts imprévus et irréversibles.
Une vigilance régulière sur les procès-verbaux est donc indispensable.
SOMMAIRE
- Quelles décisions peuvent être contestées ?
- Un délai de 2 mois strict et non prorogeable
- Les conséquences d’un oubli ou d’une inaction


