SOMMAIRE
- Ce que la nouvelle définition des loyers impayés va changer pour les bailleurs en 2027
- Les expulsions locatives reprennent au 1er avril 2026 après une année record
- Que vous coûte réellement un logement avec un mauvais DPE ?
- Êtes-vous prêt pour votre déclaration des revenus locatifs ?
- Où en est actuellement le dispositif Jeanbrun ?
Ce que la nouvelle définition des loyers impayés va changer pour les bailleurs en 2027
La notion de loyer impayé va évoluer à partir du 1er janvier 2027. Un modifie les critères utilisés par les organismes sociaux. Derrière ce changement, c’est toute la gestion des incidents de paiement qui pourrait être impactée pour les propriétaires.
Quelle est aujourd’hui la définition d’un loyer impayé ?
Actuellement, la définition d’un impayé repose sur un seuil relativement élevé.
Les organismes comme la CAF ou la MSA considèrent qu’il y a impayé lorsque :
- la dette locative atteint au moins deux mois de loyer charges comprises ;
- ce montant est calculé après déduction des aides au logement (APL).
Concrètement, un simple retard de paiement ou un mois non réglé ne suffit pas à caractériser officiellement un impayé.
Cela signifie qu’un bailleur peut faire face à des retards répétés sans que la situation ne soit immédiatement reconnue comme un impayé par les organismes.
Ce qui va changer à partir de 2027
Le décret introduit une définition beaucoup plus précoce de l’impayé.
À compter du 1er janvier 2027, un impayé sera constitué si :
- la dette dépasse 450 euros (charges comprises) ;
- ou si le locataire cumule trois mois de défaut de paiement, même pour un montant inférieur à 450 euros.
Le seuil ne dépend donc plus uniquement du montant du loyer, mais aussi d’un critère fixe et d’une durée.
Résultat : certaines situations qui n’étaient pas considérées comme des impayés aujourd’hui le deviendront automatiquement.
Un signalement désormais incontournable pour le bailleur
Dès qu’un impayé est caractérisé, le bailleur a une obligation claire : signaler la situation à la CAF ou à la MSA dans un délai de deux mois.
En cas de non-respect, une amende peut être appliquée… pour le bailleur.
Ce signalement permet notamment :
- de déclencher un plan d’apurement de la dette ;
- ou d’activer des mesures d’accompagnement du locataire ;
Pour le bailleur, cela implique une vigilance accrue et une réactivité administrative plus forte.
APL maintenues et versées plus facilement au propriétaire
Le décret modifie aussi les règles liées aux aides au logement.
Deux évolutions majeures :
- la CAF ou la MSA pourra proposer au bailleur de percevoir directement l’APL après signalement ;
- les APL seront maintenues par défaut, même en cas de résiliation du bail.
La suspension de l’aide ne sera possible que dans des cas limités :
- mauvaise foi du locataire reconnue par la justice ou une commission ;
- troubles graves constatés (dégradations, nuisances) avec décision judiciaire.
L’objectif est clair : éviter que la dette ne s’aggrave et sécuriser une partie du loyer.
Une réforme plus stricte mais pas forcément plus simple
Sur le papier, cette nouvelle définition permet d’agir plus tôt et favorise la prévention des dettes importantes. Mais elle change aussi la lecture des situations pour les bailleurs :
- davantage de cas seront considérés comme des impayés ;
- les démarches administratives deviendront plus fréquentes ;
- la frontière entre retard ponctuel et véritable difficulté financière sera plus floue.
En pratique, un bailleur devra suivre ses encaissements de plus près et réagir plus rapidement, au risque sinon d’être lui-même sanctionné.
Cette réforme ne modifie pas seulement un seuil. Elle avance le moment où le problème est reconnu, avec des conséquences directes sur la gestion locative.
Les expulsions locatives reprennent au 1er avril 2026 après une année record
La trêve hivernale s’achève le 31 mars 2026, et les expulsions peuvent reprendre dès le 1er avril. Cette reprise intervient dans un contexte sensible, marqué par un record d’expulsions en 2025 et des délais de procédure toujours longs pour les bailleurs.
Une année 2025 marquée par un record d’expulsions
En 2025, 30 500 ménages ont été expulsés, soit une hausse de 27 % par rapport à 2024.
- Les impayés de loyers ont augmenté de 2,4 %, avec 175 000 commandements de payer délivrés par les commissaires de justice, première étape juridique avant toute procédure d’expulsion.
- Les départs à la cloche de bois ont progressé de 11,7 %, avec environ 6 000 logements abandonnés sans préavis ni état des lieux.
Ces chiffres traduisent une montée des impayés et des situations où le locataire quitte le logement de manière précipitée, laissant le bailleur face à des pertes et des démarches administratives.
La fin de la trêve hivernale relance les expulsions
Chaque année, la trêve hivernale, du 1er novembre au 31 mars, suspend les expulsions même lorsqu’un juge a rendu une décision.
À partir du 1er avril 2026 :
- Les procédures en cours reprennent immédiatement ;
- Le bailleur peut demander le concours de la force publique pour exécuter l’expulsion ;
- Les dossiers accumulés pendant l’hiver, parfois depuis plusieurs mois ou années, sont traités.
Pour les propriétaires, cette période est stratégique pour réagir rapidement aux impayés en cours et sécuriser leurs revenus locatifs. La fin de la trêve hivernale s’inscrit donc dans un contexte où vigilance et anticipation sont essentielles, surtout après le record de 2025.
Comprendre les procédures pour les bailleurs
Pour un bailleur confronté à un impayé, la procédure classique comprend plusieurs étapes :
I. La phase amiable :
- Réclamer le paiement au locataire avant d’entamer des démarches judiciaires ;
- Faire appel à la caution ou à l’assurance du locataire ;
- Alerter la CAF.
II. La phase judiciaire :
- Résilier le bail du locataire et demander l’expulsion du locataire (si une clause résolutoire est présente dans le bail de location) ;
- Délivrer un commandement de quitter le logement ;
- Charger un commissaire de justice de l’expulsion du locataire.
À savoir que les délais moyens sont de deux ans en France, comparés à environ 10 mois en Belgique ou en Allemagne. Ce délai explique en partie pourquoi les expulsions se concentrent souvent juste après la trêve hivernale.
Que vous coûte réellement un logement avec un mauvais DPE ?
Le diagnostic de performance énergétique (DPE) n’est plus un simple critère technique. Il influence directement les loyers, la durée de location et, à terme, la rentabilité d’un investissement. Avec les interdictions progressives de location et/ou d’augmentation de loyer, conserver un bien mal classé devient de plus en plus coûteux.
Pourquoi un mauvais DPE réduit vos revenus locatifs ?
Un logement classé E ou F se loue moins bien et parfois moins cher qu’un bien équivalent mieux classé. Plusieurs mécanismes expliquent cette perte de revenus :
- impossibilité d’augmenter le loyer dans certains cas (gel de loyer si G) ;
- attractivité réduite auprès des locataires ;
- risque de vacance plus élevé ;
- interdiction progressive de mise en location.
Une étude récente, menée par Maslow.immo, estime jusqu’à 34 000 € de manque à gagner sur dix ans, en intégrant la perte de loyers et les contraintes réglementaires.
Exemple : dans une ville comme Levallois-Perret, un T2 de 40 m² mal classé peut générer environ 1 500 € de loyers en moins par an qu’un logement performant. Sur dix ans, l’écart atteint déjà 15 000 €, sans compter les périodes de vacance.
Des écarts de prix à l’achat qui révèlent une moindre attractivité locative
Les écarts observés entre logements selon leur DPE concernent le prix de vente, et non les loyers. Ils restent toutefois utiles pour comprendre le comportement du marché.
Dans certaines villes, la différence entre un bien performant (A/B) et une passoire énergétique (E/F) dépasse :
- 2 200 €/m² à Boulogne-Billancourt ;
- 1 800 €/m² à Levallois-Perret ;
- 1 800 €/m² à Annecy.
À l’inverse, elle est parfois très limitée :
- moins de 100 €/m² à Caen ou Stains ;
- autour de 200 €/m² à Lille.
Ces écarts traduisent une réalité simple : plus le marché anticipe les contraintes liées au DPE, plus les logements mal classés perdent en attractivité, y compris à la location.
Dans certaines villes, des biens classés E ou F restent vendus à des niveaux proches, voire supérieurs à des logements mieux classés. Cela montre que le marché n’a pas encore totalement intégré le risque, mais cette situation tend à évoluer.
Jusqu’à plusieurs années de loyers perdus
L’impact peut aussi être exprimé en revenus locatifs. Dans certaines villes, le manque à gagner représente plus de deux années complètes de loyers sur dix ans.
À Annecy, par exemple, un logement mal classé peut entraîner une perte équivalente à 2,35 années de loyers sur la période.
Autre indicateur : dans certaines communes, le surcoût lié à un mauvais DPE peut atteindre 15 à 16 % du prix d’achat du bien. Concrètement, pour un logement acquis 150 000 €, cela représente jusqu’à 24 000 € de valeur ou de revenus potentiels perdus sur la durée de détention.
Un calendrier qui rend la rénovation difficile à éviter
Les contraintes vont se renforcer dans les prochaines années :
- les logements classés G ne peuvent plus être loués depuis 2025 ;
- les logements F seront interdits en 2028 ;
- les logements E suivront en 2034.
Sans travaux, un bien devient progressivement inexploitable sur le marché locatif. À court terme, cela limite les loyers. À moyen terme, cela empêche tout simplement de louer.
Les aides comme MaPrimeRénov’ permettent d’amortir une partie du coût, si le bailleur arrive à obtenir des subventions, mais la logique est désormais claire : attendre encore expose à une perte progressive de revenus.
Êtes-vous prêt pour votre déclaration des revenus locatifs ?
La période de déclaration des revenus locatifs 2025 commence le 9 avril 2026. Pour les bailleurs, cette étape est incontournable, mais elle peut rapidement devenir complexe en raison des différences entre revenus fonciers (location vide), location meublée (régime micro-BIC ou régime réel) et obligations déclaratives associées à chaque régime.
Une bonne préparation permet d’éviter les erreurs, les oublis et les choix fiscaux inadaptés.
Quelles sont les dates clés à ne pas manquer en 2026 ?
En 2026, les obligations fiscales des LMNP suivent un calendrier strict, avec plusieurs échéances majeures à respecter.
Déclaration des revenus (2042-C-PRO)
La déclaration des revenus 2025 débute le 9 avril 2026. La date limite dépend du département de résidence :
- 23 mai 2026 : départements 1 à 19 et non-résidents
- 30 mai 2026 : départements 20 à 54
- 6 juin 2026 : départements 55 à 976
Liasse fiscale (formulaire 2031)
Pour les LMNP au régime réel, la déclaration des résultats doit être déposée avant le 20 mai 2026.
Déclaration papier (cas exceptionnels)
La date limite est également fixée au 20 mai 2026 à 23h59.
En cas de retard, les conséquences peuvent être les suivantes :
- Application d’une majoration d’impôt (généralement 10 % minimum) ;
- Intérêts de retard calculés par l’administration fiscale ;
- Risque de rectification en cas de contrôle fiscal.
Quels revenus devez-vous déclarer en tant que bailleur ?
Tout dépend du type de location et du régime fiscal choisi.
| Type de location | Régime fiscal | Abattement | Particularité |
|---|---|---|---|
| Location vide | Micro-foncier | 30 % | Simple, sans justification des charges |
| Location vide | Régime réel | Aucun | Déduction des charges réelles |
| Location meublée | Micro-BIC | 50 % | Abattement automatique sous seuil |
| Location meublée | Régime réel | Aucun | Charges + amortissement du bien |
Quelques règles importantes à retenir :
- Le micro-foncier s’applique si les revenus locatifs bruts sont inférieurs à 15 000 € par an ;
- Le micro-BIC s’applique sous conditions de seuils de recettes en location meublée ;
- Le régime réel permet de déduire les charges et, en meublé, d’amortir le bien immobilier.
Exemple : en location meublée au régime réel, l’amortissement peut réduire fortement le revenu imposable, voire le neutraliser pendant plusieurs années.
Quels documents devez-vous préparer pour faire votre déclaration ?
Une déclaration correcte repose avant tout sur une bonne organisation.
Les documents à préparer sont :
- Le relevé des loyers encaissés sur l’année ;
- Les justificatifs de charges (travaux, assurances, gestion locative) ;
- Les intérêts d’emprunt fournis par la banque ;
- La taxe foncière ;
- Les factures de travaux réalisés sur le bien ;
- Le contrat de location (utile en cas de contrôle ou vérification).
Pour les bailleurs en location meublée au régime réel :
- Le bilan comptable ;
- Le compte de résultat ;
- Le tableau d’amortissement du bien.
Sans ces éléments, la déclaration peut être incomplète ou entraîner une erreur de calcul du revenu imposable.
Où et comment faire sa déclaration fiscale ?
La déclaration des revenus se fait principalement en ligne, directement sur le site officiel des impôts. Deux cas principaux existent :
- Déclaration en ligne via votre espace particulier sur impots.gouv.fr ;
- Déclaration papier, uniquement dans certains cas exceptionnels.
Les bailleurs en LMNP au régime réel sont également nombreux à passer par un expert-comptable ou un logiciel de fiscalité pour gérer leur déclaration. Mais ces solutions sont coûteuses : 400 à 900 € par déclaration via un expert-comptable et de 219 à 799 € par déclaration via un logiciel de comptabilité.
Sinon, il y a BailFacile, avec qui effectuer sa déclaration fiscale LMNP en ligne devient plus simple, plus rapide et limite le risque d’erreurs, même sans expertise comptable et pour 150 € seulement.
Quelles erreurs faut-il absolument éviter ?
Certaines erreurs reviennent régulièrement chez les bailleurs :
- Oublier de déclarer certains loyers, notamment en location saisonnière ;
- Choisir un régime fiscal inadapté sans simulation préalable ;
- Ne pas déduire toutes les charges en régime réel ;
- Confondre revenus fonciers et revenus meublés (BIC) ;
- Oublier la liasse fiscale en location meublée au régime réel.
Une erreur peut sembler mineure au moment de la déclaration, mais elle peut entraîner un redressement fiscal plusieurs mois plus tard.
Comment bien préparer sa déclaration dès maintenant ?
Anticiper permet de sécuriser sa déclaration et d’optimiser sa fiscalité.
Voici les bons réflexes :
- Centraliser les documents tout au long de l’année ;
- Vérifier si le régime fiscal est toujours adapté à votre situation ;
- Étudier le passage au régime réel si les charges sont importantes ;
- Se faire accompagner si nécessaire (comptable ou outil de gestion locative).
Exemple : un bailleur en LMNP au régime réel qui attend le dernier moment pour établir sa liasse fiscale risque de dépasser les délais ou de commettre des erreurs.
Pourquoi cette déclaration est stratégique pour votre rentabilité ?
La déclaration fiscale ne sert pas uniquement à payer ses impôts. Elle influence directement la rentabilité de votre investissement locatif.
Une mauvaise déclaration peut entraîner :
- Une imposition plus élevée que nécessaire ;
- Une sous-estimation des charges déductibles ;
- Une vision faussée de la performance réelle du bien.
À l’inverse, une déclaration bien préparée permet :
- D’optimiser légalement sa fiscalité ;
- De suivre précisément la rentabilité du bien ;
- D’anticiper ses choix d’investissement.
Bien préparée, la déclaration devient un véritable outil de pilotage, et pas seulement une obligation administrative.
Où en est actuellement le dispositif Jeanbrun ?
Le dispositif Jeanbrun est présenté comme une piste de réforme visant à relancer l’investissement locatif dans le neuf. Il s’inscrit dans les réflexions autour de la création d’un statut du bailleur privé, dans un contexte de baisse de la construction neuve.
À ce stade, il ne s’agit pas d’un dispositif en vigueur. Aucun texte fiscal ou juridique définitif ne permet de l’appliquer aujourd’hui.
Le dispositif Jeanbrun est-il déjà applicable et à quoi sert-il ?
Le dispositif Jeanbrun n’est pas encore applicable. Il reste au stade de projet et de discussion politique.
Son objectif serait de répondre à plusieurs enjeux du marché immobilier :
- Relancer l’investissement locatif dans le neuf ;
- Stabiliser le cadre fiscal des bailleurs sur la durée ;
- Simplifier certaines règles liées à la location ;
- Remplacer ou compléter des dispositifs existants jugés complexes ou instables.
L’idée générale serait de proposer un cadre plus lisible pour les investisseurs, avec une logique de long terme plutôt que de dispositifs temporaires successifs.
Comment le dispositif Jeanbrun pourrait-il fonctionner ?
Les modalités exactes ne sont pas arrêtées à ce stade, mais les pistes évoquées convergent vers une logique commune : conditionner un avantage fiscal à un engagement durable de location.
L’objectif serait de structurer un cadre plus stable pour l’investissement locatif, en s’éloignant des dispositifs temporaires successifs.
Plusieurs mécanismes sont généralement évoqués :
- Un avantage fiscal lié à la durée de location : Le dispositif pourrait imposer un engagement de location sur plusieurs années afin de sécuriser l’offre locative et limiter les arbitrages de court terme.
- Une orientation prioritaire vers le logement neuf : Les réflexions actuelles s’inscrivent dans une volonté de soutenir la construction neuve. Le dispositif pourrait donc être principalement orienté vers ce segment du marché.
- Une reconnaissance plus structurée du statut de bailleur privé : L’une des pistes consisterait à définir un cadre fiscal global pour les bailleurs particuliers, plutôt qu’une succession de dispositifs ponctuels.
- Une simplification progressive du cadre fiscal existant : Le dispositif pourrait s’inscrire dans une logique de rationalisation des règles actuelles, afin de réduire la superposition entre régimes fiscaux et dispositifs d’incitation.
- Une prise en compte plus fine des charges liées à l’investissement locatif : Certaines réflexions évoquent une meilleure intégration des charges supportées par les bailleurs (financement, travaux, gestion), afin de mieux refléter la rentabilité réelle.
À qui le dispositif Jeanbrun pourrait-il profiter ?
Les premières analyses indiquent que le dispositif pourrait concerner en priorité certains profils d’investisseurs.
Il pourrait notamment s’adresser à :
- Les ménages déjà propriétaires ;
- Les contribuables fortement imposés ;
- Les investisseurs disposant d’une capacité d’achat dans le neuf.
Dans ce cadre, le dispositif pourrait surtout intéresser des profils déjà patrimoniaux.
Cela soulève la question de son accessibilité réelle pour les primo-investisseurs, même si les arbitrages définitifs ne sont pas encore connus.
Faut-il attendre le dispositif pour investir dans le neuf ?
À ce stade, le dispositif n’étant pas finalisé, il n’est pas possible de s’y appuyer pour construire une stratégie d’investissement.
Plusieurs incertitudes subsistent :
- Le contenu exact du dispositif n’est pas stabilisé ;
- Aucun calendrier d’entrée en vigueur n’est confirmé ;
- Les conditions fiscales pourraient évoluer avant adoption.
Attendre sa mise en place pourrait ainsi retarder un projet sans garantie de bénéfice concret.
Les décisions d’investissement restent donc principalement basées sur les dispositifs existants et les conditions actuelles du marché.
🙏 Merci pour votre lecture à tous !
Rendez-vous le mois prochain pour décrypter les nouvelles actualités de l'immobilier locatif. Des questions sur la gestion locative au sens large ? Consultez notre guide du bailleur pour trouver des réponses simples et concrètes à toutes vos problématiques !
SOMMAIRE
- Ce que la nouvelle définition des loyers impayés va changer pour les bailleurs en 2027
- Les expulsions locatives reprennent au 1er avril 2026 après une année record
- Que vous coûte réellement un logement avec un mauvais DPE ?
- Êtes-vous prêt pour votre déclaration des revenus locatifs ?
- Où en est actuellement le dispositif Jeanbrun ?



